Un tour d'horizon en clair : ce qu'est l'EASM, ce que fait Ajar concrètement, un aperçu réel de la console, et pourquoi Ajar n'est pas une plateforme de plus à opérer soi-même.
Votre surface d'attaque externe, c'est tout ce que votre organisation expose sur Internet : domaines et sous-domaines, adresses IP, services et ports, certificats, équipements. En pratique, bien plus que ce qu'on croit — un service de test oublié, un sous-domaine abandonné, un routeur laissé ouvert. L'EASM (External Attack Surface Management) consiste à découvrir tout cela en continu, depuis l'extérieur, sans rien installer — exactement comme un attaquant le ferait — puis à surveiller ce qui change.
Sous-domaines, IP, services, certificats, équipements — y compris ceux que personne n'a déclarés.
Aucun agent, aucun accès interne. Par défaut passif : on regarde ce qui est visible, sans rien perturber.
Une surface d'attaque bouge tous les jours. Un scan ponctuel est déjà périmé le lendemain.
Croisé avec l'exploitabilité (CISA KEV, EPSS, CVSS) : ce qui est réellement exploité remonte en tête.
La plupart des outils vous rendent une longue liste. Le vrai signal, lui, c'est le changement : une porte qui vient de s'ouvrir. Ajar compare chaque scan au précédent et vous alerte sur ce qui bouge — puis vous accompagne jusqu'à la preuve que c'est refermé.
Vos expositions sont regroupées par cause racine en 3 à 5 actions à titre-verbe (« Mettre à jour », « Fermer »), avec le gain de posture attendu. Vous savez quoi faire cette semaine.
Nouveau service, nouveau port, nouvel actif, service disparu : vous êtes prévenu, avec l'avant/après. Ajar vend le changement, pas l'inventaire.
Pourquoi cet actif vous est attribué (+ confiance, anti faux positifs), posture A–E justifiée. Vous validez / rejetez un actif, acceptez un risque, ou l'affectez à un prestataire.
Une exposition disparue = « vérifié par Ajar le… » (avant/après). Hébergé en France, passif par défaut ; actif seulement sur autorisation écrite.
Captures réelles de l'espace client (données fictives). Un design sobre, pensé pour être lu sans être expert.
Il existe d'excellents outils open-source d'EASM et de gestion de vulnérabilités — Patrowl, par exemple — conçus pour des équipes sécurité qui déploient et opèrent leur propre plateforme. Ajar prend le parti inverse : un service managé, clé en main, lisible par tout professionnel.
Patrowl est un projet open-source français reconnu : le choix dépend de vos moyens. Si vous avez une équipe pour l'opérer, une plateforme auto-hébergée est puissante. Si vous voulez le résultat sans la charge d'exploitation, Ajar le fournit en service.
La plupart des incidents commencent par une porte qu'on a oublié de fermer. Ajar la trouve avant qu'on ne l'emprunte.